Quand on parle, on allie des mots, les uns après les autres, à raison de trois-quatre par seconde, selon son degré de volubilité. Mais, quel que soit son flux, on est loin de les choisir tous. La plupart des tournures, des formules, des tonalités ne sont pas choisies par nous, mais par… notre cerveau : c’est lui…








